Intervention rapide et efficace‎ Bienvenue dans une approche globale et individuelle de votre santé et bien-être

Cabinet de naturopathie à La Tessoualle

Bienvenue dans une approche globale et individuelle
de votre santé et bien-être.

Et pour mieux vous servir, je pratique la langue des signes.

 Naturopathie Iridologie

 

 

 

L'INSTANT  PRESENT

La vie permet de cumuler les expériences pour s'enrichir de leur connaissance. Quand une étape est franchie, la suivante contient en elle la force des savoirs acquis.
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Y.Prin    

DES  MOTS  POUR  VOS  MAUX
(Quatre dernières publications)

 

LE DOUTE CONSTRUCTIF

En dehors de toute pathologie, le doute témoigne d'un tiraillement entre la peur et l'envie.

L'envie détermine l'action que je souhaite mettre en oeuvre, et la peur révèle les freins qui m'empêchent d'agir.. De cette ambivalence naÎt un stress qui augmente avec la durée de réflexion. Comme au premier saut à l'élastique, lorsque le mental déclenche un signal de danger, se lancer dans le vide devient plus difficile à réaliser. Agir vite permet de court-circuiter la raison. Par contre se précipiter dans le vide sans vérifier les amarres expose à un réel danger.  Il convient de trouver un juste milieu entre analyse et action. 

Le doute à pour objectif d'explorer les différentes solutions qui se présentent et de les comparer les unes  aux autres pour choisir à  bon escient. C'est une pensée constructive qui temporise la prise de décision. Mais combien de temps dois-je "réfléchir"?

Lorsque mon mental balance entre plusieurs options sans parvenir à me décider, douter transmet une énergie "perverse". Cette pensée qui boucle dans ma tête me fatigue, me fragilise, et insinue de la peur : peur de mal faire,  peur de perdre, peur de regretter ... Sur un plan fonctionnel je peux mal digérer, mal dormir. Au niveau émotionnel, je perds confiance en moi, je suis insatisfaite, je deviens irritable...

La solution la plus logique consiste intégrer le doute dans un programme d'évaluation des risques, avec des délais pour lancer des actions. Ainsi j'ai le temps d'étudier le bien fondé de mes choix, tout en évitant les tergiversations inutiles. Je décide ce qui est bon pour moi et j'agis avec des pensées positives. De ce fait je recharge ma batterie psychique.

Mon doute ne dur pas, il intègre une démarche créatrice qui nourris mon esprit pour mettre en place un changement, du renouveau. Je décide, je tranche et j'agis en conséquence : l'énergie mentale circule librement pour mon plus grand bien-être. En cas de choix inadapté ou de difficultés imprévues j'assume mon erreur et je relance un nouveau plan d'action. Et surtout, j'apprends de mes erreurs !
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Yvette PRIN 11 juin 2017                                   .       

 

                           

DE L'EXCUSE AU PARDON

J'entends souvent l'expression "je m'excuse". Ceci implique que je m'accorde moi-même des circonstances atténuantes!
Notre société est de plus en plus critique et auto-centrée provoquant une méfiance à l'égard de l'autre. Me réserver la responsabilité d'effacer ou d'atténuer mon propre geste ou parole malencontreuse, me permets de passer plus vite à autre chose. Je n'ai pas le temps d'attendre le bon gré de mon interlocuteur, ou pas envie de de prendre le risque d'une remarque éventuellement désobligeante. "Je m'excuse" plutôt que "excusez-moi".

Economiser le temps de parole pour privilégier l'action, ne permet pas de prendre du recul devant une situation. Notre société vit dans l'émotion permanente et impulsive. Souvent, reviennent les expressions :"j'ai peur", "j'aime", "je suis victime", et "je veux". Par cette économie d'échange verbal, je me prive des bienfaits de la communication humble. Hors celle-ci remplace le rapport de force par l'écoute de l'autre, et atténue l'agitation émotionnelle dans le mental au profit de la lucidité de l'esprit. "Veuillez m'excuser!" donne à mon interlocuteur le soin d'apaiser et de pacifier l'instant présent pour le plus grand bien de nous deux. 

Dés lors que l'excuse n'est plus un moyen de pacification, pourquoi se donner la peine de pardonner quelqu'un dont l'acte ou la parole ont été malveillants et ont provoqués une blessure profonde. L'émotion est forte, la situation jugée inacceptable. Le temps passe et la douleur reste plus ou moins cachée par les soucis du quotidien, mais omniprésente dans le subconscient et resurgissante par moment. Le passé n'est jamais relégué au vécu, il agit encore sournoisement.
Mais pourquoi s'accrocher au passé, alors que la vie se déroule au présent et offre des opportunités de guérir ces blessures anciennes?

La raison la plus invoquée est l'inaptitude à savoir pardonner. Beaucoup d'entre-nous sous-estimons notre potentiel psychologique, et nous nous accrochons à des croyances limittantes telles que :"je ne sais pas", "je ne peux pas", "c'est trop dur"...

Pardonner permet de prendre en main le cours de ma vie en lâchant la douleur du passé. Je rends au fautif sa part de responsabilité sans excuse particulière, et je coupe les liens délétères que la blessure entretient. Si la volonté de nuire était délibérée, alors le pardon est encore plus  fort, car il empêche le malfaiteur d'agir sur du long terme à travers ma rancune. En pardonnant, je sépare mon parcours de vie de celui qui m'a nuit, pour ne plus souffir, et j'envisage le présent avec le coeur libre et l'esprit serein. Les faits appartiennent désormais  au vécu, et les émotions associées perdent leur intensité et deviennent inoffensives.

Pour comprendre la force positive du pardon, je l'expérimente. Je suis le(la) premier(ière) bénéficiaire de ce test. J'ose pardonner.
En cas de gros blocage, je commence par me pardonner moi-même de n'avoir su gérer correctement mon passé, et de continuer à en souffrir. Puis je laisse opérer la guérison du pardon.
Dans les deux cas, je réapprends à me faire du bien en vivant le présent sans amertume et je découvre que la paix est au fond de mon coeur!

                                                                                                                                              Yvette Prin 06 mai 2017

 

LA FONCTION MALADIE

La maladie (mal à dit) parle de nous, de notre parcours, de nos soucis, de nos freins, de nos émotions ... C'est une forme avancée de notre mal-être non résolu. C'est une ultime tentative de sauvegarde de l'essentiel : la  vie.

Je vous propose d'explorer cette approche de la maladie comme moyen d'existence plutôt que comme risque de mort! Nous consultons notre médecin pour éviter les  lésions irréversibles ou le risque vital, mais n'oublions pas que le mal dont nous souffrons nous interpelle personnellement. Je m'intéresse ici à la "fonction maladie", c'est à dire à son aspect informationnel, le fameux "mal à dit".

La maladie s'exprime lorsque le physique, le fonctionnel ou le psychique ne parviennent plus à contenir un déséquilibre en  lien avec une souffrance personnelle. C'est le débordement, l'incohérence énergétique qui fait le lie des maladies émotionnelles ou fonctionnelles et physiques, puis dégénératives, auto-immunes, autrement dit destructives. C'est la porte ouverte aux facteurs externes pathogènes climatiques, bactériens, polluants etc. 

Nos symptômes permettent d'entendre dans le corps ce qui ne va pas dans notre existence. Ils parlent de nous, de notre façon de gérer notre vie, nos envies, nos manques, nos croyances, nos arrangements avec la réalité. Ils soulignent notre mal-être dans un ou plusieurs domaines (personnel, familial, amical, professionnel et social), et plus exactement le sentiment d'un manque de cohésion entre ces différents environnements.

Lorsque nous adoptons des attitudes compensatrices pour mieux supporter notre mal-être, nous nous anesthésions. Tôt ou tard la facture se présente sous forme de maladie plus profonde (aggravation de notre état général), plus bruyante (douleurs chroniques ou plus fortes), ou plus obligeante (blocage, perte d'autonomie).

La maladie nous allarme car les autres messages n'ont pas été entendus ou écoutés. Elle nous alerte sur l'urgence à aborder notre problème de fond et trouver la solution qui nous réconcilie avec notre moi authentique, notre essence de l'être. Ecoutons-nous à travers nos troubles de santé. Profitons-en pour mettre en place notre guérison profonde qui nous demande de mieux nous connaître, de mieux nous aimer, et de nous respecter. C'est l'opportunité du changement en nous posant les bonnes questions afin de retrouver le chemin du bien-être c'est à dire le sens de notre vie.

La "fonction maladie" nous permet de gérer notre santé comme le patrimoine de notre vie, en nous réalisant dans le monde où nous sommes, et dans une vision plus large, dans l'univers auquel nous appartenons.

                                                                                                                                                  Yvette Prin 24 mars 2017

 

COLORER SA VIE

La vie ressemble a une succéssion d'événements plus ou moins prévisibles. En fait, elle témoigne d'un chemin construit au présent à travers des choix que nous réalisons. Chaque engagement nous mène vers des cheminements possibles, achevant un passé, et construisant un avenir.

Du passé nous tirons notre force, ce que nous appelons expériences. Surmonter une épreuve permet de découvrir nos nouveaux potentiels dont nous disposons désormais pour avancer dans notre vie. Ceci nécessite de bien analyser les souffrances que nous ressentons et de tirer la ou les leçons pour sortir de la victimisation, et accepter nos blessures pour en guérir. Colorier notre vie consiste à lui donner un sens, une lumière pour éclairer le présent.

C'est la raison pour laquelle vivre le présent permet de se sentir exister. C'est ici que nous faisons des choix de vie, en saisissant l'occasion qui se présente à nous. Les opportunités ne sont pas le fruit du hasard mais constituent un ensemble d'éléments convergents, permettant de s'orienter vers telle ou telle voie. Et parfois nos choix sont contrecarrés par un imprévu, comme un grain de sable dans la machine, et nous donne l'impression de passer à côté d'une réussite : manquer son train pour aller à un entretien d'embauche, louper un examen et renoncer à un métier, arriver en retard à un rendez-vous ...

La vie avance vers un futur qui paraît sans limite. Chaque fois que nous nous retournons sur notre passé, nous constatons que tel et tel événement, bien ou mal vécu, a modifié notre parcours. Manquer un train et rencontrer celui qui deviendra notre conjoint, louper un examen et faire un autre métier passionnant, arriver en retard à  un rendez-vous et être là pour aider une personne qui deviendra un ou une grande amie, etc. C'est ainsi que nous écrivons notre vie sans toujours maîtriser ses options. Notre avenir se réécrit malgré nous et grâce à nous.

Par conséquent, déterminer des objectifs trop lointains ne sont pas obligatoirement gage de réalisation. Néanmoins, rêver, créer dans la tête permet de clarifier nos projets et d'agir le moment venu, sans plus. Le reste appartient au domaine du chemin de vie, un destin non figé, loin du hasard, mais toujours édifiant. Admirer sa ligne de vie, avec ses hauts et ses bas, ses freins et ses accélérations, autorise à prendre confiance à soi et à sentir son appartenance à l'univers. Ce dernier fluctue en permanence.

Nous sommes bel et bien acteur de notre vie, en faisant des choix, en nourrissant des sentiments positifs, en vivant nos émotions, et en partageant l'espace qui nous entoure avec des personnes différentes et riches d'enseignements. Nous vibrons en lien acec notre univers. Nous vibrons de toutes les couleurs.

                                                                                                                                                                      Yvette Prin 12 février 2017
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